Data Mining : KXEN pousse fort sur le marché français

L’éditeur062009_mining accroche la seconde place derrière SAS mais devant SPSS. C’est sur un marché français à la croissance solide, +8% annuel jusqu’en 2012, que KXen se positionne désormais en principal challenger de SAS Institute. C’est l’une des conclusions que l’on peut tirer de la dernière étude publiée par IDC France : « Le marché français du Décisionnel, bilan 2008 et perspectives 2012 ». Le Data Mining, puisque c’est de ce segment dont on parle ici, repésente 10% du marché global du décisionnel en France. Mauvaise nouvelles pour la petite clémentine qui a du changer de nom récemment pour ne plus être reconnue, bonne nouvelle pour Roger Haddad le fondateur de KXEN. Ce dernier a tout intérêt à faire marcher la cash machine à plein rendement ces temps-ci, l’ogre Microsoft pointe déjà le bout de son SQL Server en quatrième place et ne va certainement pas s’arrêter là !


Selon IDC, en 2009 SAS Institute est resté le maître étalon du marché français du data mining, KXEN devient son premier dauphin.

A la lecture des parts de marchés calculées par IDC France en avril 2009 et aimablement délivrées par KXEN, il apparaît que  le marché français des solutions de data mining est encore extrêmement fragmenté. Environ 60% du marché est occupé par de petit acteurs de niche, la consolidation n’est pas encore passé par là. SAS Institute reste largement la référence du marché et son écosystème de data miner inconditionnels de la marque reste un « asset » puissant pour la marque. Derrière, c’est donc la foire d’empoigne. KXEN vole la seconde place à SPSS mais ça se joue à peu de choses. De nouveau contrats signés avec la Poste et ING Direct et KXEN devient le (petit) challenger de SAS.

IDC France estime que 10% du marché total des solutions décisionnelles va aux solutions de data mining.


Mais honnêtement, l’enjeu n’est pas là: Nous sommes à l’aube de la consolidation du marché et ce classement va être remis en cause de mois en mois. Et c’est notamment dans la masse des 60% de clients de solutions alternatives qu’un tsunami risque de s’abattre. Un tsunami nommé Microsoft, IBM, Oracle. Ces derniers font monter des fonctions de data mining de plusen plus évoluées dans leurs SGBD et vont banaliser peut-être pas, mais démocratiser ces technologies statistiques auprès d’entreprises jusqu’à aujourd’hui effrayées par les tarifs de SAS. Et l’arriver d’un Microsoft notamment sur un marché à grosse valeur ajoutée, ça risque de faire sérieusement tanguer le bateau des petits éditeurs.

Le communiqué IDC relatif à l’étude est ici
Le communiqué de KXEN :

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