Corporate Performance Management : 3 conseils pour réussir son projet
par admin,
à 18 h 36 min
Etude | permalink | rss
Educate, Evangelize and Enable, c’est la leçon du Gartner. Mettre en place le Corporate Performance Management, c’est loin d’être une affaire d’outillage. C’est en premier lieu une question d’homme et d’organisation. le CPM c’est une nouvelle façon de gérer les entreprise. Andreas Bitterer et Nigel Rayner tous deux analystes du Gartner ont défini une méthodologie pour faciliter l’adoption du CPM dans les organisation, la stratégie des 3 « e » : Educate, Evangelize and Enable. Je vous livre le texte de leur intervention lors du Gartner Summit 2010.
Verbatim.
E pour « Educate »
Andreas Bitterer, analyste et vice-président du Gartner Allemagne : « Pour le volet formation, ce que nous conseillons, c’est mettre en place des ateliers BI et Performance Management dans vos entreprises. Ciblez vos Managers et Executives, ceux qui prennent les décisions dans votre organisation. Expliquez-leur la finalité de la BI. La plupart des exécutifs, les CEO, CFO, COO en sont à l’âge de pierre du reporting ou considèrent les tableaux de bord comme une finalité. Clairement, il n’en est rien. Il faut leur expliquer ce qu’ils peuvent apprendre de leurs données. Vous pouvez y trouver les modèles, vous pouvez prédire des choses. Vous pouvez leur dire aujourd’hui ce qui va se passer demain, ce qui devrait se passer demain. C’est bien plus intéressant que de savoir ce que vous avez vendu au dernier trimestre. Qui est mon plus proche concurrent, scénario what-if, quels est la meilleure segmentation client for tel produit… Regarder ces solutions prédictives : amenez vos utilisateurs à penser à quelles données ils ont besoin pour accroitre mes positions le mois prochain ou sur le prochain exercice. Enfin partagez les cas. Vous pouvez apprendre de la plupart des case studies, apprenez de vos pairs ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas « .
E pour « Evangeliser »
Nigel Rayner, analyste et vice-président du Gartner Royaume-Uni : » Le second « e » est absolument le plus complexe pour vous. Eduquer c’est normal car les gens comprennent mais préparez vous à être plus proactif, préparez vous à être des évangélistes car on peut être meilleur , on peut être pro-actifs, aider le business dans sa recherche de performance. LE retournement économique peut être justement une opportunité. Préparez vous à évangéliser dans votre entreprise pour dire on peut être meilleurs, nous pouvons améliorer ce que l’on fait. Il s’agit de construire le Business avec la BI, pour rendre le business meilleur et plus fort. Si vous êtes de l’IT, soyez un CIO (Chief Information Officer), pas un Chief Technology Officer « .
E pour « Enable »
Andreas Bitterer conclut : « Le troisième « e », c’est en quelques sortes mettre un moteur pour permettre (enabling) le business. La première chose à faire est de constituer un groupe pour conduire votre programme BI. Pourquoi je dis programme BI ? Beaucoup de gens disent projet BI. Or un projet a un début et une fin. La BI n’est pas un projet en ce sens qu’il s’arrête à un moment donné. C’est pour ça qu’il faut parler de program Manager que de project Manager. Il faut constituer une équipe avec les compétences pour mener ce programme. On parle de centre de compétences BI depuis des années. Tout le monde n’en a pas : ce peut être un groupe, un conseil, peut importe, l’important, c’est d’avoir un sponsor haut placé. Ce groupe, c’est d’une part l’IT pour son volet fournisseur de BI et d’autre part, c’est avoir des représentant business : finance, marketing, ce qui est la partie demande de la BI. Et ensemble ces gens vont formuler une roadmap, bâtir une stratégie « .
Article liés











Aucun commentaire pour l'instant.
Ajouter un commentaire